Archives de juillet 2009

Le Jura, l’autre pays de la chaussure ?

Par Shalima • 29 juil 2009 • Catégorie: À la Une, bazar15 blablas

A moins que ce ne soit l’autre pays de la blague ? En tout cas, à Salins les Bains, les mines de sel en ont inspiré plus d’une (de blague) :

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(vraiment ?)
(c’était les soldes, mais c’était fermé… je n’ai donc pas cédé à la mode jurassienne !)
(qui a dit encore heureux ?)

Billet sélectionné par



Le Jura, l’autre pays du fromage…

Par Shalima • 28 juil 2009 • Catégorie: À la Une27 blablas

J’ai beau faire une vraie cure de légumes chez Belle-Maman…

J’ai beau faire mes 5 Tibétains scrupuleusement tous les matins…

J’ai beau m’acharner sur ma ceinture Slendertone (niveau 4, force 50, 30 minutes par jour, je frôle la crise d’épilepsie à chaque séance)…

… j’ai quand même l’impression que mon tour de taille ne va pas résister à ce petit séjour jurassien. En même temps, quand on voit la propagande qui circule sur les routes de la région, il ne faut pas s’étonner !

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Solution toute simple pour une robe définitivement parfaite

Par Shalima • 27 juil 2009 • Catégorie: À la Une26 blablas

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J’ai suivi vos judicieux conseils pour que ma robe parfaite le soit en toutes circonstances.

J’ai laissé la pince à linge sur l’étendoir, au garage, je n’ai pas trouvé de jolie broche, ni de combinaison en dentelle, mais un petit point discret a permis à mon décolleté de rester raisonnable tout au long de la journée, de l’église en passant par le cocktail, des félicitations aux mariés jusqu’au repas, et une grosse épingle à nourrice mise au moment de l’ouverture du bal a sauvé mes rocks endiablés.

Comme quoi, avec une robe portefeuille, la simplicité reste définitivement de mise…

 

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Ca n’a rien à voir, mais je joue les cobayes testeuses volontaires chez Mlle Gima, pour son côté fille !



Le pays des mots goûtus – chapitre 2

Par Shalima • 26 juil 2009 • Catégorie: À la Une, Le pays des mots goûtus5 blablas

Oriane Rousset est auteure d’histoires pour enfants. Elle m’a contacté le mois dernier pour me présenter son dernier roman jeunesse : Le Pays des Mots Goûtus. Emballée par cette histoire, je lui ai proposé de la publier sur mon blog, au rythme d’un chapitre chaque samedi et chaque dimanche, façon saga de l’été à la sauce blog, jusqu’au mois de septembre. C’est pour les enfants, mais nous espérons toutes les 2 que les aventures d’Hélio le saltimbanque vous plairont aussi !

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CHAPITRE 2
LORD PHILIP FRANCIS CANTERBURY

À 8 h, Hélio ouvrit les yeux, se redressa sur son lit et s’étira. Il tourna soudain la tête et vit une chose étrange. La poupée de sa grand-mère se tenait debout, droite comme un « i » au milieu de la chambre. En plus, ses vêtements et son chapeau hier poussiéreux étaient maintenant chatoyants et impeccables. Hélio fronça les sourcils. Elle avait un air bizarre cette marionnette, un air vivant.

Soudain, après s’être raclé la gorge, la petite chose se mit à parler :
- Bonjour cher ami. Je me présente, je me nomme Lord Philip Francis Canterbury.

Les sourcils du jeune garçon étaient maintenant en accent circonflexe. Une poupée qui parlait. Vraiment, il n’y avait que Mamie Tilleul pour offrir un cadeau pareil !
- Je souhaiterais t’emmener faire un voyage.

Lord Canterbury avait un accent anglais très distingué. Il tapota un peu son costume bleu nuit à queue de pie. Dessous, il portait une chemise blanche et un gilet en velours vert foncé dans lequel il avait glissé le foulard en soie vert et prune noué autour de son cou. Il portait également des gants blancs et son chapeau était assorti à son costume. Sa petite moustache grise et emmêlée était devenue une belle moustache d’un blanc immaculé. Il ressemblait au bonhomme du Monopoly !

- Euh… commença Hélio qui ne savait pas quoi répondre. Il faut que j’aille prendre mon petit déjeuner !
- Pas la peine jeune homme, là où nous allons, tu te nourriras d’autre chose.

Voyant que la petite créature semblait déterminée, Hélio décida de la suivre par curiosité.

Par curiosité, il lui était déjà arrivé de se perdre dans l’immense jardin en suivant une fourmi, et à la fête foraine en voulant découvrir les secrets des manèges. Mais une fois de plus, son vilain défaut (en était-ce vraiment un ?) l’emporta.

Hélio sauta de son lit en enfilant ses pantoufles, et demanda :
- Où on va ?
Lord Canterbury s’était arrêté devant la porte entrouverte de la chambre.
- Le pays où nous allons est un endroit secret. Pour y entrer il faut une formule magique. Il ne faudra pas que tu cherches à la retenir, c’est important. De toute façon, elle est presque impossible à retenir, mais sait-on jamais. Il est déjà arrivé des accidents…
- C’est quoi ce pays ?
- Well… Il s’agit du pays des mots goûtous.
- Le pays des mots goutous ? répéta Hélio en pouffant de rire. Mais qu’est-ce que c’est ?
- En fait, pardonne mon accent… Il s’agit du pays des mots… (son petit visage en bois parut se déformer comme s’il s’apprêtait à faire un effort surhumain)… goû-tus. C’est extrêmement difficile à prononcer. Mais c’est un si joli mot.
- Et ça veut dire quoi ?
- Qui a du goût bien sûr ! C’est le pays où les mots ont une saveur inoubliable. Là-bas, ils se goûtent comme des gâteaux.
Le garçon ouvrit de grands yeux pleins d’envie.
- Alors on va aller manger des mots ! Chouette ! dit-il en ouvrant la porte et en courant dans le couloir. Vite j’ai faim !
Lord Canterbury s’éclaircit la voix.
- Reviens, jeune garnement ! cria-t-il. Ce n’est pas si loin… Reviens ici.

Intrigué, Hélio revint sur ses pas.
- Bien bien, continua la marionnette. Le pays des mots goû-tus se trouve dans l’entrebâillement de chaque porte. Nous allons donc nous y rendre par la porte de ta chambre !

Le pantin s’apprêtait à prononcer la formule magique, mais en voyant l’air interloqué d’Hélio, il expliqua :
- Ne t’en fais pas, je t’expliquerai en chemin tout ce que tu veux savoir sur l’endroit où nous allons, mais il faut d’abord passer de l’autre côté de la porte. Ce n’est pas très recommandé de parler ici… Well, es-tu prêt ?
- Je crois, répondit timidement Hélio.
- En route, my dear ! lança Lord Canterbury.

Il s’éclaircit à nouveau la voix, puis déclama sa phrase magique :
- La langue française est si belle, ses mots si goûtus, que je me noie dans l’océan de son vocabulaire exquis, repu de tant de mets gracieux résonnants à mes oreilles tels des mélodies enivrantes.

Tandis qu’Hélio se demandait ce que pouvait bien vouloir dire cette phrase étrangement longue et compliquée, le sol se mit à trembler, et tout son corps se souleva. Il sentit son estomac le chatouiller et une délicieuse sensation l’envahir. L’apesanteur. À côté de lui, le petit personnage se mit à rire.

- Ça fait toujours drôle la première fois !

Tout devint flou et se mit à tourner autour d’eux, et bientôt ils ne virent plus que la porte de la chambre, restée immobile. Le lit, le tapis, le bureau et tous les objets tournoyaient de plus en plus vite et au milieu de la pièce se forma un tourbillon qui menaçait de tout emporter. Mais les deux compagnons, dont les corps étaient devenus légers comme des plumes, furent alors attirés par la puissante lumière qui venait de derrière la porte. Ils furent happés par l’ouverture illuminée et Hélio dut fermer les yeux pour ne pas être aveuglé. Quand il les rouvrit, ils descendaient doucement vers l’inconnu tandis que le paysage commençait à se dessiner autour d’eux.

A suivre…

(Ce texte est la propriété exclusive d’Oriane Rousset, protégé par le régime des droits d’auteur.
Ne pas copier ou diffuser sans son autorisation, merci.)

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Le pays des mots goûtus – chapitre 1

Par Shalima • 25 juil 2009 • Catégorie: À la Une, Le pays des mots goûtus8 blablas

Oriane Rousset est auteure d’histoires pour enfants. Elle m’a contacté le mois dernier pour me présenter son dernier roman jeunesse : Le Pays des Mots Goûtus. Emballée par cette histoire, je lui ai proposé de la publier sur mon blog, au rythme d’un chapitre chaque samedi et chaque dimanche, façon saga de l’été à la sauce blog, jusqu’au mois de septembre. C’est pour les enfants, mais nous espérons toutes les 2 que les aventures d’Hélio le saltimbanque vous plairont aussi !

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CHAPITRE 1
HELIO, LE CIRQUE, LA LAVANDE ET L’ORTHOGRAPHE

Hélio Saltimbanque, huit ans, était un artiste. Normal, avec des parents travaillant dans un cirque. Il dessinait, peignait, inventait, et faisait la fierté de son père et de sa mère. Mais ils n’étaient pas souvent là pour le voir, parcourant sans cesse le monde avec leur troupe itinérante.

Hélio vivait dans une grande maison entourée de champs de lavande et de mimosa, avec ses deux grands-mères. Elles passaient leur temps à bavasser et à boire le thé, c’est pourquoi on les appelait Mamie Jasmin et Mamie Tilleul. Mamie Jasmin ne buvait que du thé au jasmin, quant à Mamie Tilleul, elle ne jurait que par… le tilleul évidemment. Parfois, le soir, elles s’offraient tout de même un petit verre de Cherry, une boisson à la mode dans leur jeunesse.

Mamie Tilleul était désordonnée, rieuse, tête en l’air et folle. On pouvait penser en la voyant qu’elle venait de se lever, avec son chignon fané et ses bas mal assortis. Elle pouvait sortir faire son marché en robe de chambre et chaussures à talons.

Mamie Jasmin, elle, était tout le contraire. Grande, élégante, elle s’habillait toujours en rose. Ses cheveux étaient de couleur mauve, mis en plis de façon parfaite. On aurait dit qu’un nuage s’était posé sur sa tête.
C’était une grande dame, eh oui ! Elle avait été une célèbre journaliste, primée de nombreuses fois pour ses articles sur la langue française.

Le problème de Mamie Jasmin était que son petit-fils n’avait pas hérité de son amour pour le beau français. Ça la désolait !
Hélio ne s’intéressait pas du tout à l’école, et sa bête noire était l’orthographe. Il péchait vraiment. Il ne comprenait pas pourquoi on ne pouvait pas écrire un mot comme on voulait. « Ça revient au même si on le dit pareil ! »

Il préférait inventer des jeux et les histoires qui allaient avec. Pour ça, la grande maison était une vraie mine d’or ! On y trouvait des pièces détachées de vélos et de tracteur dans la grange, des vieilles brouettes au fond du jardin, des pots de peinture et des malles en tous genres dans le grenier. Avec tout ça il revivait les aventures de gladiateurs victorieux dans des arènes peuplées de chars à moteurs et de lions en peluche.

Pas plus tard que la semaine précédente, Hélio avait tendu à Mamie Jasmin sa rédaction, entre le gigot et la tarte aux prunes. L’institutrice, Madame Bolduc, avait demandé d’écrire un devoir sur le métier de ses parents. Et voici ce que cela donnait :

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En voyant cela, Mamie Jasmin, en bonne tragédienne, s’était exclamée, la main sur le front :
- C’est une CATASTROPHE ! Un CATACLYSME ! Un FLÉAU ! Une ABOMINATION !

S’en était suivi une avalanche de mots compliqués et quelque peu exagérés, puis au bout de cinq minutes, Mamie Tilleul était partie dans un grand éclat de rire. Elle riait toujours de tout. Elle riait toujours à retardement. Cela ne manqua pas d’énerver Mamie Jasmin, qui ne badinait pas avec l’école et surtout pas avec l’orthographe.

- Mais enfin ! s’emporta-t-elle, ses cheveux mauves virant au pourpre. La langue française est si EEEEXXtraordinaire ! C’est une des plus belles langues du monde, peut-être LA plus belle ! Et tellement riche, tellement passionnante ! Ô rage ! Ô désespoir ! Si personne n’en prend plus soin, que se passera-t-il ? Elle finira en langue morte, comme le latin ! Et nous parlerons tous une sorte de franglais répugnant ! OoOoohh ! Tous ces jeunes parlent et écrivent tellement mal de nos jours ! Alors que notre belle langue a une mélodie si délicate, si sophistiquée !

Sur cette tirade dramatique, Mamie Tilleul était partie cueillir de la lavande en pouffant, et Hélio, tout penaud, avait disparu dans sa chambre. Il n’aimait pas décevoir sa grand-mère. Cela le rendait profondément triste.

Mamie Jasmin de son côté, se mit à réfléchir sérieusement. Il était temps d’agir.

Ce soir-là, juste au moment où Hélio allait fermer les yeux, Mamie Tilleul fit grincer la porte de la chambre en entrant. Elle tenait une chose bizarre dans la main.

Elle s’approcha du lit et se pencha, les mains derrière le dos.

- Ne sois pas trop triste mon garçon, chuchota-t-elle à moitié hilare, tu es un bon petit. Tout le monde ne peut pas être doué pour tout. Et puis tu verras ça s’arrangera. Elle fait son cinéma la Jasmin, mais moi je sais que tu vas faire des progrès.

La vieille dame ne disait pas souvent grand chose, mais elle était toujours confiante. On eût dit qu’elle avait un don pour sentir les choses et rassurer les gens. Ou peut-être était-ce sa douce folie qui les mettait en confiance.

Elle tendit ensuite à son petit-fils ce qu’elle cachait derrière son dos et ajouta en ricanant :

- Tiens, c’est pour te consoler. Je l’ai trouvé par terre à côté de la chambre de ta grand-mère. Elle voulait sans doute la jeter, mais je suis sûre qu’elle peut encore servir.

Hélio se redressa et regarda la chose que lui proposait sa grand-mère. C’était une sorte de poupée, ou de marionnette en bois, avec une grosse tête toute ronde, un chapeau poussiéreux, une moustache très emmêlée, et des vêtements d’un autre temps. Le garçon éternua à cause de la poussière. Il n’y avait que Mamie Tilleul pour offrir un « cadeau » pareil. Il n’y avait qu’elle aussi qui parvenait à chanter, la tête sous l’eau dans son bain, sans jamais avaler d’eau. Sacrée Mamie Tilleul !

Hélio fit un sourire un peu tordu à sa mamie, les yeux lui piquaient à cause de la poussière, et la remercia. Quand elle fut partie, il jeta la poupée loin de lui et s’endormit.

A suivre…

(Ce texte est la propriété exclusive d’Oriane Rousset, protégé par le régime des droits d’auteur.
Ne pas copier ou diffuser sans son autorisation, merci.)

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La maison de la Vache qui rit

Par Shalima • 23 juil 2009 • Catégorie: À la Une, c'est pas un zoo ici, famille story25 blablas

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Alors si on ne sait toujours pas pourquoi la Vache qui rit rit, en tout cas, on sait où elle habite : à Lons le Saunier, dans le Jura. Même que nous y étions hier, avec les Korrigans, tout contents de rencontrer l’hilare ruminante.

La maison de la Vache qui rit, c’est une sorte de petit musée à fort potentiel d’interactivité qui a ouvert au printemps dernier. Là-bas, tout est fait pour que les enfants s’amusent et se passionnent pour la riante bovidée (je crois que je vais rapidement tomber à court de synonymes, je suis mal barrée).
Le ticket d’entrée est en fait une petite carte à puce qui permet de s’inscrire sur une des bornes interactives à l’entrée, de se choisir un avatar et de participer aux nombreux jeux disséminés dans les différentes parties de la maison.

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J’ai joué moi aussi, bien entendu ! Regardez comme je suis Bel belle, ci-dessous, avec les cheveux courts et mes super bottes :

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Dans le grand hall d’entrée, l’accent est mis sur la conception innovante du bâtiment lui-même. Répondant aux différents critères de Haute Qualité Environnementale, sa structure est en grande partie en bois, un grand mur végétal dépolluant court le long de la façade intérieure et l’énergie est d’origine photovoltaïque.

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La visite commence par le sous-sol, dans les caves d’origine où étaient jadis affinés les fromages. Toute l’histoire de la Vache qui rit y est résumée : il y a de nombreuses photos d’époque, des petits films expliquant comment on faisait le fromage au XIXème siècle, ainsi que de nos jours. A l’origine, la Vache qui rit était préparée avec des déchets de comté, maintenant on a droit à la meule tout entière (entre autres ingrédients, évidemment).

La scénographie est bien fichue, les enfants comme les grands se laissent facilement prendre au jeu. Mention spéciale à la machine à emballer les Vache qui rit, j’ai a-do-ré (cherchez pas, c’est mon côté Géo Trouvetou).

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L’escalier qui monte au premier étage prouve à quel point la Vache qui rit n’est pas rancunière : les concurrents qui se sont largement inspirés de la joyeuse herbivore ont droit à leur petit quart d’heure de célébrité :

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Au premier étage, on accède à la partie la plus amusante (et la plus passionnante) de la maison qui retrace toute l’histoire de la publicité de la Vache qui rit. En effet, Léon Le Bel, le président emblématique de la marque, était un précurseur en matière de marketing, et très tôt la Vache qui rit est devenue une icône à la fois publicitaire et nationale.
Pour la petite histoire, son nom vient de la Première Guerre Mondiale : le régiment de Léon Le Bel conduisait un camion de viande destinée aux soldats sur le front. Pour se moquer de leurs adversaires allemands, le camion arborait un bœuf rouge et hilare, portant le nom de Wachkyrie (rapport à la Walkyrie, vous aurez compris).

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La première boîte de Vache qui rit, le fromage “moderne”, en métal :

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Tout plein d’objets publicitaires, des buvards, des livres pour enfant, des calendriers, au caractère désuet mais aussi étonnamment moderne. Il y en a eu à revendre au cours du XXème siècle, et de prestigieux illustrateurs ont participé :

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L’exposition se termine sur la partie la plus récente de la saga de la marque… et par l’inévitable boutique, évidemment !

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Une petite balade d’une heure et demi dans le monde de la Vache qui rit des plus sympathiques… les Korrigans ont beaucoup aimé, moi aussi. J’ai juste regretté l’absence de dégustation à la sortie. On ne se refait pas, hein !

La maison de la Vache qui rit à Lons Le Saunier (Jura) : entrée adulte 7€, tarif famille (2 adultes, 2 enfants) : 19€



Le Jura

Par Shalima • 22 juil 2009 • Catégorie: À la Une, chuis crevée15 blablas

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Le coin de Jura où je passe mes vacances, ce n’est peut-être pas la dernière destination à la mode, on est même limite dans un trou paumé, la connexion internet est dure à trouver et les cinémas ne sont même pas climatisés.

Mais pour vraiment se reposer, je n’ai pas encore trouvé mieux que la maison de mes beaux-parents, sur les premiers contreforts du Jura. Entouré de vignes à perte de vue, son petit jardin vert et boisé nous accueille de ses transats confortables pour une petite sieste sous le pommier. Le bac à sable, la balançoire et la petite piscine gonflable sont les terrains de jeu privilégiés des Korrigans. Quand l’orage éclate, ils se replient en vitesse au premier étage, dans la salle de jeux qui regorge de playmobiles datant de leur papa et qui recèle bien d’autres trésors, dont la précieuse malle aux déguisements.

Ici, on mange bien, on lit beaucoup, on se promène tranquillement et on dort, enfin. Les couchers de soleil sur la plaine de la Bresse ont une couleur incomparable. Il y a même la maison de la Vache qui rit… mais ça je vous en reparle demain !

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(billet non sponsorisé par l’office du tourisme de Lons le Saunier, ok ?)

 

Et si vous avez encore envie d’entendre parler de New York, ça se passe aujourd’hui, chez Fresh’n'Fashion !