10 ans ♥

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Chaque anniversaire compte, mais ceux où l’on passe d’un à deux chiffres ont une saveur un peu particulière… Aujourd’hui, mon Petitou à moi que j’ai, mon Petitou plus si petit, mon Petitou chéri souffle dix bougies. Mon dieu, dix ans, déjà…

Petitou était un gros bébé tout calme, observateur, très câlin… Aujourd’hui il pèse à peine vingt-cinq kilos tout mouillé, c’est un tout petit gabarit. Secret et parfois un peu en retrait, c’est le plus sage et posé de mes Korrigans. Mais il ne faut pas s’y fier, sous des apparences calmes se cache un caractère bien trempé, qui peut exploser à tout moment. Il est souvent là où on ne l’attend pas, et ce n’est pas toujours facile. Nous avons tant de points communs tous les deux que souvent entre nous cela fait des étincelles.

Petitou aime la danse, la musique, la batterie. Il est fan de Star Wars, de E.T. l’extraterrestre, de Harry Potter et de Pirates des Caraïbes. Il lit des tonnes de BDs, il aime jouer au foot avec ses copains, faire du vélo dans le quartier et s’est découvert de vraies facilités pour le surf au Maroc. Petitou est un très bon élève, pas forcément très discipliné, mais sauvé par ses bonnes notes. Petitou a beaucoup d’humour, une sensibilité à fleur de peau et je le trouve beau comme un cœur. M’est avis qu’il va faire de sacrés ravages dans quelques années, avec ses grands yeux noisette, avec ou sans sa mèche qui est devenue sa signature.

Un Douglas Kennedy vaut mieux que deux tu liras

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Il semblerait que j’ai retrouvé le goût de lire, et ça, c’est plutôt chouette. Moi qui d’habitude n’ouvre un bouquin qu’en période estivale, je me surprends de plus en plus souvent à me coucher un peu plus tôt rien que pour le plaisir de lire avant de m’endormir.

C’est ainsi que j’ai lu des bouquins plutôt pas mal ces derniers temps. Cet instant-là de Douglas Kennedy fait partie de ceux-là. J’ai immédiatement accroché à l’histoire et au style de l’auteur. Berlin dans les années 80, avant la réunification, une histoire d’écrivain, d’amour fou, de conflit Est-Ouest. Je me suis laissée transporter, et j’ai refermé ce (gros) pavé avec une pointe de regret.

Je l’ai lu tellement vite que je me suis retrouvée fort dépourvue quand l’heure de décoller pour le Maroc fut venue. Plus rien à lire dans mes étagères juste avant de partir en vacances, c’est ballot tout de même.

À l’aéroport, j’ai filé dans le premier Relai H croisé. J’avais en tête La Couleur des Sentiments repéré sur le blog de Camille. Hélas, ils ne l’avaient plus. J’ai farfouillé à droite, à gauche, rien ne me tentait vraiment. Et puis je suis tombée sur un autre livre de Douglas Kennedy, Rien ne va plus.

Attention, plaquages interdits !

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MrChéri a toujours été un grand fan de rugby… si ça ne tenait qu’à lui, et non à ses genoux fragiles, il y jouerait encore, je pense. Ses croisés en ayant décidé autrement, il ne taquine désormais le ballon ovale qu’en famille, ou devant la télé. Mais quand notre copain R., ancien rugbyman professionnel, lui a proposé de monter une section de rugby à toucher avec lui, il ne s’est pas fait prier une seule seconde.

(késaco le rugby à toucher ? rien de sexuel là-dedans, rassurez-vous, en fait c’est du rugby mixte, sans regroupement et sans plaquage, qui se joue à 5 contre 5 sur une moitié de terrain)
(on pourrait dire touch rugby, tout de suite en anglais ça fait plus classe, mais en fait non, le rugby n’étant pas par définition un sport simple, les règles du touch rugby et du rugby à toucher sont différentes)
(fin de la parenthèse wikipédia, merci de votre attention)

Donc voilà. Après quelques semaines de préparation, la première séance de rugby à toucher a eu lieu jeudi dernier. À vrai dire, curiosité oblige, il y avait presque plus de monde autour du terrain que sur la pelouse, mais quand même, ils étaient sept courageux (et courageuse) cobayes prêts à tester cette nouvelle discipline. Et ils se sont éclatés comme des petits fous.

Quand à moi, je ne sais pas si c’est le beau temps et la belle ambiance qui régnaient ce soir-là, mais je piaffais carrément d’envie sur le bord du terrain.

Notre voyage au Maroc ♥

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Deux semaines après notre retour, et autant de temps à me battre contre les éléments informatiques, enfin, la voici, la voilà, ma petite vidéo de nos vacances au Maroc, avec les cousins !

Casablanca, Rabat, Marrakech, Imlil… Soleil et dépaysement garantis, à déguster sans modération, un bon thé à la menthe à portée de main, avec pourquoi pas quelques pâtisseries marocaines ^__^


(lien direct vers la vidéo : https://vimeo.com/66352521)
(musique : Bibio – à tout à l’heure)
(en téléchargement gratuit )

 

♥ my365 – semaine 20 ♥

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Harry, Sally, et compagnie

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Au bureau, avec mes co-workers, c’est battle de musique à peu près tous les après-midi.

Il y a Max qui nous trouve toujours des trucs déments, genre du rap austro-moldave, de l’électro-funk des Carpathes ou du reggae islando-bolivien. C’est toujours super bizarre, ça semble venu de nulle part (et ça en vient sûrement, de nulle part), mais il a un goût très sûr, en tout cas, à chaque fois, moi j’adore.

Et puis il y a Seb, le spécialiste mondial des tubes des années 80-90, une réserve inépuisable de trucs plus ou moins écoutables. Une sorte de Bide & Musique portatif, avec à chaque fois la petite anecdote insolite qui va bien. Parfait pour une petite séance de blind test entre deux mails ou deux coups de téléphone.

Hier, après une battle particulièrement musclée (du Stupeflip en boucle pendant une heure), Seb décide de calmer le jeu, et balance un bon vieux “It had to be you” des familles. Dès les premières notes de musique, mon oreille se dresse… Han, mais j’adore ! Et ça fait tellement longtemps que je n’ai pas écouté ça.

Philippe Seb Manoeuvre ramène sa science : “ouaip, c’est sympa Dean Martin..”

Comment ça du Dean Martin ? Non mais n’importe quoi, c’est Harry Connick Jr, enfin voyons ! Même que c’est dans la bande originale d’un de mes films préférés, Quand Harry rencontre Sally.

Des envies de salle de bain ♥ (concours d’inspiration)

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Depuis huit ans que nous habitons notre petite maison bretonne, nous en avons fait et refait des choses… il y a eu l’installation d’une cuisine flambant neuve, l’ouverture d’une baie vitrée sur le jardin, la création de deux terrasses, et même une extension, avec à la clé une nouvelle chambre pour nous, un bureau, et l’aménagement d’une salle de jeu / chambre d’amis. Il n’y a qu’un seul chantier que nous n’avons pas encore attaqué, celui de la salle de bains.

Il faut dire qu’elle n’est pas si mal, notre salle de bains, et même si elle est toute petite, et pas très bien fichue avec son meuble de récup et sa grande baignoire qui prend toute la place. Mais son plus grand défaut, c’est quand même d’être la seule dans la maison. Et une salle de bains pour cinq, c’est bien, mais parfois c’est un peu compliqué à gérer. Et les Korrigans grandissant, cela ne va pas aller en s’arrangeant…

On réfléchit au problème depuis longtemps, mais on ne sait pas encore comment améliorer les choses : on pourrait agrandir la salle déjà existante, ou en aménager une seconde sous les combles au premier étage. Mais jusqu’à présent, aucune solution ne nous a semblé idéale. Alors en attendant, je me contente de chercher des inspirations à droite et à gauche, et de les collecter sur mon Pinterest.